Investir sereinement demande aujourd’hui une agilité nouvelle.
À Bordeaux, le marché immobilier classique connaît une phase de stabilisation après les corrections de 2024 et 2025. Pour de nombreux investisseurs girondins, la question n’est plus seulement de posséder de la pierre, mais de savoir quelle pierre choisir.
En tant que conseiller en gestion de patrimoine (CGP) au Bouscat et à Bordeaux, j’observe une tendance forte pour cette année 2026 : l’alliance entre les SCPI de rendement et les Groupements Forestiers d’Investissement (GFI).
Pourquoi ce couple d’actifs séduit-il autant les familles bordelaises ? Comment intégrer ces solutions dans votre stratégie globale ? Ce guide complet vous apporte l’éclairage nécessaire pour arbitrer vos placements avec discernement.
La métropole bordelaise reste attractive mais les contraintes de gestion locative s’alourdissent. Entre l’encadrement des loyers et les exigences de performance énergétique, la rentabilité nette d’un appartement en centre-ville peine parfois à dépasser les 3 %.
À l’inverse, les SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier) offrent une alternative de choix. Elles permettent de mutualiser les risques sur des centaines d’actifs tertiaires (bureaux, santé, logistique) tout en déléguant totalement la gestion. En 2026, les meilleures SCPI affichent des rendements cibles attractifs, portés par l’acquisition d’actifs à des prix décotés durant la crise passée.
Cependant, l’immobilier seul ne suffit plus à protéger un patrimoine contre la volatilité. C’est ici que le GFI (Groupement Forestier d’Investissement) entre en jeu. Cet actif tangible, décorrélé des marchés financiers et immobiliers, apporte une stabilité bienvenue.
Le marché des « pierres-papiers » a fait peau neuve. Les nouvelles générations de SCPI, plus agiles, profitent d’une absence de dettes historiques pesantes.
Les revenus des SCPI sont majoritairement considérés comme des revenus fonciers. Selon votre tranche marginale d’imposition, la pression fiscale peut être réelle. C’est précisément pour équilibrer ce point que nous recommandons souvent d’y adjoindre une part de GFI.
Le Groupement Forestier d’Investissement n’est pas qu’un placement écologique. C’est un véritable outil de transmission et d’optimisation fiscale.
En souscrivant à des parts de GFI en 2026, vous bénéficiez souvent d’une réduction d’impôt sur le revenu (IR) de l’ordre de 18 %. En contrepartie d’une durée de détention minimale (généralement 5 à 8 ans), vous réduisez votre pression fiscale tout en devenant propriétaire d’une fraction de forêts françaises.
Le GFI est l’un des rares actifs bénéficiant d’un cadre exceptionnel :
L’objectif d’une bonne gestion de patrimoine est de créer une architecture résiliente.
Imaginez un investisseur résidant à Bordeaux avec un excédent de trésorerie de 100 000 €. Allouer 70 % en SCPI de rendement et 30 % en GFI permet de générer des revenus complémentaires tout en gommant une partie de l’impôt grâce au dispositif forestier. De plus, il diversifie ses risques entre l’immobilier de bureau et la ressource bois, dont la demande mondiale ne cesse de croître pour la construction durable.
Choisir ses parts de SCPI ou sélectionner un GFI de qualité ne s’improvise pas. La qualité de la société de gestion et la santé du parc forestier sont des critères déterminants.
En tant que cabinet de conseil indépendant, nous analysons pour vous :
Notre approche repose sur la proximité. Nous vous recevons dans nos bureaux au Bouscat pour bâtir une stratégie qui vous ressemble, loin des solutions standardisées des réseaux bancaires classiques.
Le paysage patrimonial de 2026 offre des opportunités réelles pour ceux qui savent sortir des sentiers battus. Entre la solidité de la pierre-papier et la sérénité des forêts, vous disposez des outils pour protéger votre avenir.
Pour aller plus loin dans votre réflexion, vous pouvez consulter les rapports officiels sur l’état des marchés financiers sur le site de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), qui encadre strictement ces placements.